Un peuple de réformateur
Un peuple de réformateur
Pour être un peuple de réformateurs, nous devons premièrement être des personnes réformé dans le coeur et dans la tête.
Un réformateur est celui qui a pris conscience de quelque chose qui n'est pas véridique, et apporte cet chose a son origine, celui là est un véridique réformateur selon le plans de Dieu.
Si nous disons que nous sommes des instrument de réforme et que nous mettons d'autre fondement, ce n'est pas de la réforme, mais de la déformation, pour en venir a un autre but, alors que la réforme doit apporté les choses a leur origine authentique.
Il n'y a pas de laïcs dans l'Église de Jésus, car nous formons tous un peuple de prêtre et de sacrificateurs.
C'est un peuple qui a reçu l'onction du Saint- Esprit et qui fonctionne dans l'onction et la direction personnel qu'il a reçu, chaque membre doit agir dans la mesure qu'il a reçu du Seigneur, si Christ vit en chacun de nous, nous sommes des personnes providentielle qui est à rechercher, si tu ignore un frère une soeur tu ignore un canal par lequel Jésus peut passer, donc il n'y a pas une hiérarchie par lequel le Seigneur doit ce manifester, chaque membre a une mesure par lequel Jésus peut passer, il peut ce manifester tantôt par l'évangéliste, comme il a fait avec Philippe. Chaque mesure en complète une autre.
Il n’y a pas de « laïcs » dans l’Eglise du Seigneur, car nous formons tous un peuple de prêtres et de sacrificateurs. Les grandes figures réformatrices et l’habit pastoral ou sacerdotal n’ont plus lieu d’être : nous sommes tous appelés à être des réformateurs en puissance et à revêtir le Christ. Il n’y a ni hiérarchie de ministères, ni différence de niveau d’onction, mais seulement une différence de degré dans l’obéissance à l’appel de Dieu. Car l’Esprit Saint est répandu sur toute chair à mesure égale, au signe des langues de feu répandues uniformément sur la tête des premiers disciples au moment de la Pentecôte. Il s’agit donc de comprendre que la personne providentielle qui est à rechercher, c’est le Seigneur Jésus, et lui seul. Non pas Jésus à l’extérieur de nous-mêmes comme quelqu’un qui est loin et d’étranger, mais Jésus en nous comme celui qui fait de notre corps et de notre vie le temple accueillant de sa présence divine. Et si le Christ vit en chacun d’entre nous, la personne providentielle pour l’Eglise, c’est chaque membre du corps du Christ, à mesure égale avec tous les autres membres. Comme ses autres frères et soeurs, chacun doit donc entrer dans son appel pour que le corps dispose de tous les membres nécessaires à son fonctionnement et à l’accomplissement du plan de la tête. Et il n’y a plus qu’une seule tête : le Christ, qui veut coordonner tout cet ensemble formé de tous les membres. Dans la volonté du Christ pour notre temps, il s’ouvre une période de réforme marquée par une collaboration directe entre le Seigneur et son peuple. Le Seigneur Jésus, en tant que chef unique de son Eglise, s’est levé de son trône et il est le seul initiateur et le seul conducteur de la réforme et de la reconstruction qui vont se produire. Cependant, il désire que la réalisation soit conduite en collaboration avec son peuple, un peuple entier et uni de réformateurs, une génération entière de serviteurs et d’amis placés entre ses mains et coordonnés par lui, constituant le corps de l’Eglise dont il est la tête. Un peuple où tous sont prêtres et sacrificateurs dans le temple de leur vie, et où tous portent un ministère pour édifier l’Eglise. Pour constituer ce peuple de réformateurs, il faut d’abord un peuple de personnes réformées dans leur coeur et dans leur tête. Pour que ce peuple soit composé de prêtres et de ministres du Dieu vivant, il faut que leur corps devienne le temple du Saint-Esprit et que leur vie soit consacrée au règne de Dieu.
Auteur inconnue ou moi-même