La persévérance des Saints. Qu'est que celà veut dire ?

Publié le par Roger

La persévérance des Saints.

Qu’est que cela veut dire ?

 

 

Apocalypse 3 : 16 Ainsi, parce que tu es tiède et que tu n’es ni froid ni bouillant, je vais te vomir de ma bouche.

2 Timothée 2 : 12 Si nous persévérons, nous régnerons aussi avec lui ; Si nous le renions, Lui aussi nous reniera ;

Matt 10 : 32 – 33 C’est pourquoi, quiconque me confessera devant les hommes, je le confesserai moi aussi devant mon Père qui est dans les cieux ; 33 mais quiconque me reniera devant les hommes, je le renierai moi aussi devant mon Père qui est dans les cieux. (Renier, c’est avoir déjà connu quelqu’un ou quelque chose et s’en détourné.

Hébreux 6 : 11-12 Mais nous désirons que chacun de vous montre jusqu’à la fin le même empressement en vue d’une pleine espérance, 12 en sorte que vous soyez nonchalants, mais que vous imitiez ceux qui, par la foi et l’attente patience, reçoivent l’héritage promis.

Hébreux 10 : 35 N’abandonnez donc pas votre assurance qui comporte une grande récompense !

36 Vous avez en effet besoin de persévérance, afin qu’après avoir accompli la volonté de Dieu vous obteniez ce qui vous est promis.

38 Et mon juste vivra par la foi. Mais s’il se retire, mon âme ne prend pas plaisir en lui.

39 Quand à nous, nous ne sommes pas de ceux qui se retirent pour se perdre, mais de ceux qui croient pour sauver leurs âmes.

Donc il est question ici de celui qui ce retire perd son âme, il est bien question de l’âme c’est ce que dit l’auteur de Hébreux.

 

 

1 Jean 3 : 9 « Quiconque est né de Dieu ne pratique plus le péché », cela veut dire que nous ne retombons plus de manière permanente dans les mêmes péchés pour y rester. C'est la marque de ceux qui se sont vraiment repentis. Au début de la vie chrétienne, nous n'avons pas encore tout compris, nous n'avons pas encore tout reçu, nous savons encore peu de choses, nous avons besoin de renouveler nos pensées, etc. Nous avons besoin de recevoir l'enseignement de la Parole. Nous avons des hauts et des bas, des faiblesses. Mais il nous dit ici : Si tu es né de Dieu, tu as reçu dans ton cœur une vie qui te fait détester, haïr le péché. Si tu pèches, tu es profondément attristé, tu ne peux plus le supporter, tu ne pratiques plus le péché. C'est ce qui te fait reconnaître comme enfant de Dieu. Nous pouvons pécher par faiblesse de la chair parce que nous ne sommes pas encore bien forts. C'est toujours possible. Cela ne veut pas dire que quand un chrétien naît de nouveau et commet un péché par faiblesse, il perd aussitôt son salut. On ne doit pas dire qu'on reçoit le salut quand on confesse Jésus, puis au premier péché, on le perd, et on demande pardon, et on retrouve le salut, puis si on commet de nouveau un péché on reperd son salut… Non ! Ce n'est pas du tout ce que la Bible enseigne. Il ne faut pas faire dire à la Bible ce qu'elle ne dit pas. Quand nous péchons en tant qu'enfant de Dieu, nous commençons par perdre la communion avec Dieu. Elle est coupée parce que nous avons attristé le Saint-Esprit. C'est pour cela qu'immédiatement le Saint-Esprit veut nous convaincre en tant qu'enfant de Dieu de notre péché pour que nous puissions confesser ce péché au Seigneur, demander pardon, recevoir le pardon, être lavé par le sang de Jésus, et repartir sur le bon chemin qui monte jusqu'à la vie éternelle. Vous voyez, c'est cela que Dieu veut. Nous ne pratiquons plus le péché. Il nous arrive de pécher par faiblesse, mais immédiatement, le Saint-Esprit nous pousse à nous repentir, c'est-à-dire à confesser notre péché, demander pardon, recevoir le pardon, être lavé dans le sang de Jésus, retrouver la communion avec Dieu et repartir ! Aussi souvent qu'il est nécessaire de le faire, confessons nos péchés, recevons le pardon de Dieu et avançons sur ce chemin.

 

Il ne s'agit pas simplement de confesser son péché en disant à Dieu : « Seigneur, je reconnais que j'ai péché ». Ce n'est pas suffisant. Il faut que je prie immédiatement pour recevoir le pardon de Dieu. Cela va ensemble. Je vais vous lire un passage qui montre ce que Simon a fait, après s'être converti. Simon était un magicien et il a écouté l'Evangile. Dans Actes 8, il est dit au verset 13 : « Simon lui-même crut et après avoir été baptisé, il ne quittait plus Philippe et voyait avec étonnement les miracles et les grands prodiges qui s'opéraient ». Jésus a dit que pour devenir son disciple, il faut faire deux choses : Si tu crois au Seigneur Jésus et si tu es baptisé, tu seras sauvé. Crois et sois baptisé. Il est dit dans Marc 16 : Si tu veux la vie éternelle, tu crois et tu reçois le baptême. Donc Simon avait rempli les deux conditions qui pouvaient faire de lui un chrétien. « Simon crut et il fut baptisé ». Il est devenu disciple de Jésus. Et tout de suite après, il commet un gros péché. Tous les péchés sont désagréables au Seigneur, mais il y en a qui sont particulièrement attristants pour le Seigneur. Simon voulait acheter à prix d'argent le pouvoir de faire descendre le Saint-Esprit en imposant les mains à ceux qui le demandaient. C'est quelque chose d'horrible parce que cela prouve qu'il n'avait rien compris à la grâce de Dieu. Rien ne s'achète avec Dieu, tout est un don gratuit. Simon avait le cœur tordu bien qu'il fut disciple de Jésus. Il avait encore le cœur tordu. Regardez ce que Pierre lui dit au verset 20 : « Mais Pierre lui dit : Que ton argent périsse avec toi puisque tu as cru que le don de Dieu s'acquérait à prix d'argent ». Simon n'a pas compris la grâce de Dieu. Pourtant, il était disciple. « Il n'y a pour toi ni part ni lot dans cette affaire car ton cœur n'est pas droit devant Dieu ». Est-ce que Pierre lui dit : « Contente-toi de confesser ton péché, c'est suffisant puisque Jésus a tout pardonné, tu L'as accepté comme sauveur, maintenant, tous tes péchés sont automatiquement pardonnés » ? Non, Pierre lui dit : « Repens-toi de ta méchanceté et prie le Seigneur pour que la pensée de ton cœur te soit pardonnée ». Ce n'est pas clair, ça ? « Repens-toi et prie le Seigneur pour que tu sois pardonné ». Simon était chrétien, disciple de Jésus. D'ailleurs, Simon ne s'y trompe pas puisqu'il dit : « Priez vous-mêmes le Seigneur pour moi pour que rien ne m'arrive de ce que vous avez dit ». Parce qu'il risquait gros. Ce n'est pas écrit, mais je suppose qu'ils ont dû prier pour lui. « Et Pierre lui dit : Repens-toi et prie pour être pardonné ». C'est le modèle que l'apôtre Pierre nous demande de suivre. Si Simon s'est repenti et a prié, s'il l'a fait de tout son cœur, il a été pardonné, puisque Jésus a dit : « Je ne mettrai pas dehors celui qui vient vers Moi ». Si tu confesses tes péchés, au sens où Pierre le dit à Simon, si tu dis : « Seigneur, j'ai péché », si tu demandes pardon pour tes péchés, le sang de Jésus te lave et te purifie complètement. C'est merveilleux ! Alléluia ! C'est de cette manière que nous pouvons garder l'assurance du salut. Si nous péchons en tant que chrétiens, le Seigneur nous demande de suivre ce modèle : « Repens-toi et prie pour que ce péché te soit pardonné ». Le sacrifice que Jésus a accompli déjà d'avance pour toi, pour ce péché, permettra que par son sang, tu sois entièrement lavé et que tu repartes avec le Seigneur. C'est tellement merveilleux ! C'est cela la grâce de Dieu. C'est tellement merveilleux, en confessant nos péchés, en les reconnaissant et en demandant pardon, de recevoir un plein pardon et de repartir. Même soixante-dix fois sept fois par jour. Alléluia !

 

Tandis que si nous péchons en tant que chrétien sans nous repentir et sans demander pardon pour nos péchés, que se passe-t-il ? Nous ne perdons pas tout de suite notre salut, mais nous quittons le bon chemin et nous commençons à mettre le pied sur le mauvais chemin qui descend vers la perdition. Si nous ne nous repentons pas, si nous n'abandonnons pas ce péché, si nous ne demandons pas pardon, plus nous allons avancer dans le temps, plus nous allons nous endurcir parce que nous aurons refusé d'écouter la voix du Saint-Esprit qui nous dit : « Repens-toi. Change, demande pardon et reviens là où tu as quitté le bon chemin pour revenir sur le chemin étroit qui mène à la vie éternelle ».

Tu as commencé à mettre le pied dehors, et la bonté de Dieu te pousse à la repentance pour que tu puisses remettre le pied sur le bon chemin. Mais si tu ne confesses pas ton péché, si tu ne demandes pas pardon au Seigneur et si tu ne reçois pas immédiatement son pardon, tu mets le pied sur le mauvais chemin. Si tu persévères dans le mauvais chemin, ton cœur s'endurcit de plus en plus et tu risques de tomber dans la perdition éternelle. Mais tant qu'il y a de la vie, il y a de l'espoir, parce que le Saint-Esprit est toujours là pour me convaincre de péché, pour me faire revenir en arrière.

 

Dans 1 Timothée 1, au verset 18, Paul dit au jeune Timothée : « Le commandement que je t'adresse, Timothée, c'est que, d'après les prophéties que tu as reçues, tu combattes le bon combat en gardant la foi et une bonne conscience. Cette conscience, quelques-uns l'ont perdue ». Quand il dit « quelques-uns», il parle de chrétiens. Ce ne sont pas des païens, les païens n'avaient jamais eu une bonne conscience. Mais ici, il dit : « Quelques-uns l'ont perdue et ils ont fait naufrage par rapport à la foi. De ce nombre sont Hyménée et Alexandre que j'ai livrés à Satan pour qu'ils apprennent à ne pas blasphémer ». C'étaient des chrétiens qui avaient renié la foi au point de blasphémer. Vous vous rendez compte ? Certains chrétiens peuvent faire naufrage par rapport à la foi. Ne t'imagine pas, parce que tu as confessé Jésus une fois dans ta vie, que c'est acquis pour toujours et que quoique tu fasses, tu peux entrer au ciel. C'est une doctrine de démons qui entraîne des gens à la perdition. La Parole de Dieu dit : « Si tu es disciple de Jésus, il est possible par la suite de faire naufrage par rapport à la foi si tu ne gardes pas cette foi et une bonne conscience ».

Dans Matthieu 10, au verset 33, il dit : « mais quiconque me reniera devant les hommes, je le renierai aussi devant mon Père qui est dans les cieux ». Il est donc possible qu'un chrétien renie Jésus. Si tu renies Jésus, Il te reniera aussi.

Dans Hébreux 10, au verset 38, il est écrit : « Le juste vivra par la foi, mais s'il se retire (se retire de quoi : de la foi), mon âme ne prend pas plaisir en lui. Nous ne sommes pas de ceux qui se retirent pour se perdre ». Il parle de perdition, bien-aimés et il parle à des chrétiens. Mais à ceux qui ont la foi pour sauver leur âme par leur persévérance et par la foi, il dit : « Nous ne sommes pas de ceux qui se retirent pour se perdre ». Si nous nous sommes retirés, écoutons la voix du Saint-Esprit pour nous ramener rapidement à Jésus, de même qu'il le dit dans l'épître de Jacques : « Si un frère a péché et s'il trouve un autre qui vient le retrouver, le reprendre, il sauvera un frère. Il couvrira une multitude de péchés et il sauvera un frère de la mort ». Ici, il s'agit d'un frère, d'un chrétien.

 

Il dit aussi dans Romains 8, au verset 13 : « Si vous vivez selon la chair, vous mourrez ». Il parle à des chrétiens. « Vous mourrez », il ne parle pas de la mort physique, puisque nous devons tous mourir (à moins que Jésus ne revienne avant). Il parle de la mort spirituelle. Si en tant que chrétien, tu continues à vivre en permanence dans la chair, cela te mènera à la mort spirituelle. C'est clair et net. « Tandis que si par l'Esprit, vous faites mourir les actions de la chair, vous vivrez », par l'Esprit et par la foi. Cela veut dire que, bien que j'aie une pleine et totale assurance de mon salut, cela dépend de ma persévérance dans la foi. Dieu m'y aide, puisqu'Il me secourt dans mes faiblesses, mais à Dieu seul appartient la décision finale de couper définitivement les ponts. Dieu seul sait à partir de quel moment Il dira : « Cela suffit maintenant, Je coupe les ponts ». Dieu peut retirer sa grâce et retirer la vie éternelle. C'est ce que dit la Bible.

 

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1 Cor 10

Considérons l'histoire d'Esaü. Dans Hébreux 12, au verset 14, il est écrit : « Recherchez la paix avec tous et la sanctification sans laquelle nul ne verra le Seigneur. Veillez à ce que personne ne se prive de la grâce de Dieu (la vraie grâce), à ce qu'aucune racine d'amertume poussant des rejetons ne produise du trouble et que plusieurs n'en soient infectés". Il parle à des chrétiens, l'épître aux Hébreux s'adresse à des chrétiens. « A ce qu'il n'y ait ni impudiques, ni profanes comme Esaü ». Donc, il parle de quelqu'un de l'Ancien Testament, Esaü, mais il s'adresse à des chrétiens pour leur dire : « Attention, ce qui est arrivé à Esaü peut vous arriver à vous aussi, puisque c'est un exemple que je vous donne ». Donc, faites attention « qu'il n'y ait parmi vous aucun impudique ni aucun profane comme Esaü, qui pour un met vendit son droit d'aînesse. Vous savez que plus tard, voulant obtenir la bénédiction, il fut rejeté, quoiqu'il la sollicita avec larmes, car son repentir ne put avoir aucun effet ». Bien-aimés, c'est sévère, ce qu'il nous dit là. Pourquoi ? Parce qu'Esaü était un homme charnel. Toute sa vie, il a rejeté la grâce de Dieu et refusé d'obéir au Seigneur. Dieu a été très patient avec lui. Esaü n'a pas été rejeté à la première peccadille, ou au premier péché, ni même au deuxième et au troisième, mais il a été rejeté après toute une vie de désobéissance. Il était arrivé au point de non-retour. Il est même dit dans Romains 9:12 : « J'ai aimé Jacob et j'ai haï Ésaü ». Dieu a aimé Jacob (qui pourtant n'avait pas que des qualités) et Il a haï Esaü. Pourquoi ? Parce qu'Esaü était un homme qui se moquait de Dieu, qui méprisait la Parole, qui désobéissait au Seigneur et qui n'a pas voulu marcher et rester dans l'obéissance. S'il avait fait comme son frère Jacob qui était rempli de défauts, de problèmes, mais qui aimait le Seigneur, qui voulait la bénédiction et qui voulait avancer, Dieu l'aurait aidé et Dieu l'aurait fait entrer dans son salut. Ici, il est dit : « Faites attention qu'il n'y ait personne parmi vous, chrétiens, comme Esaü. Vous savez ce qui lui est arrivé. Voulant avoir la bénédiction, il se l'est vu refuser, son repentir n'a pu avoir aucun effet, bien qu'il la sollicita avec larmes ». Cela veut dire qu'il n'a pas pu avoir la vraie repentance qui mène au salut.

Dans Hébreux 10, au verset 26 (le Seigneur parle à des chrétiens) : « Si nous péchons volontairement après avoir reçu la connaissance de la vérité, il ne reste plus de sacrifice pour le péché, mais une attente terrible du jugement et l'ardeur d'un feu qui dévorera les rebelles ». Il dit « nous », il ne dit pas « eux », ceux du monde, de l'extérieur. Il parle à des chrétiens et il dit : « Si nous, chrétiens, nous péchons volontairement » et si nous restons là-dedans, si nous ne nous repentons pas, à ce moment-là, il ne reste plus qu'une attente terrible du jugement. Alors ceux qui disent : « Ne t'inquiète pas, tu as accepté Jésus une fois pour toutes, maintenant, tu peux faire n'importe quoi, tu es toujours sous la grâce de Dieu », c'est directement contredit par ce qui est écrit ici. Lisons la suite, Hébreux 10, au verset 28 : « Celui qui a violé la loi de Moïse meurt sans miséricorde, sur la déposition de deux ou de trois témoins ; de quel pire châtiment pensez-vous que sera jugé digne celui qui aura foulé aux pieds le Fils de Dieu, qui aura tenu pour profane le sang de l'alliance, par lequel il a été sanctifié, et qui aura outragé l'Esprit de la grâce ? ». Il parle bien de chrétiens : qui a été sanctifié par le sang de l'alliance. Sanctifié ce n'est pas rien, c'est justifié, lavé, pardonné de tous ses péchés. « et qui aura outragé l'Esprit de la grâce ». Donc, il ne s'agit pas simplement de recevoir la grâce de Dieu en vain ou d'être déchu de la grâce, c'est quelqu'un qui a outragé l'Esprit de la grâce en foulant aux pieds le sang de l'alliance, le Fils de Dieu. « C'est une chose terrible que de tomber entre les mains du Dieu vivant ».

 

Dans 1 Corinthiens 9, au verset 27, Paul dit : « Je traite durement mon corps et je le tiens assujetti de peur d'être moi-même rejeté après avoir prêché aux autres ». Le grand apôtre Paul parle d'être rejeté par Dieu, comme Dieu a rejeté Saül, comme Dieu a rejeté Esaü. Il dit : « Je traite durement mon corps », parce qu'il sait que c'est son corps qui risque de le faire pécher, ses yeux, son regard, sa chair. « Je le traite durement et je le tiens soumis à la loi de l'Esprit de peur d'être rejeté ».

Dans 1 Corinthiens 15, aux versets 1 et 2, il dit ceci : « Je vous rappelle, frères, l'Evangile que je vous ai annoncé, que vous avez reçu, dans lequel vous avez persévéré et par lequel vous êtes sauvés si vous le retenez tel que je vous l'ai annoncé. Autrement, vous auriez cru en vain ». Dans ce passage Paul dit clairement : « Vous avez été sauvés par l'Evangile que je vous ai annoncé, mais attention ! A condition que vous le reteniez jusqu'à la fin tel que je vous l'ai annoncé ». Si donc tu passes à un autre évangile, tu reçois la perdition.

Dans 2 Corinthiens 5, aux versets 2 et 3, Paul parle à des chrétiens : « Nous gémissons dans cette tente (c'est le corps), désirant revêtir notre domicile céleste, si du moins (encore un "si du moins"), si du moins nous sommes trouvés vêtus et non pas nus ». Vêtus de la justice des saints. Nus, cela veut dire qu'il n'y a plus aucune justice sur nous pour nous couvrir, puisque le vêtement blanc, c'est la justice des saints. « Si du moins  nous sommes trouvés par Dieu vêtus de sa justice et non pas nus ».

Dans Colossiens 1, aux versets 21 à 23 : « Et vous (« vous », ce sont les chrétiens de Colosse), vous qui étiez autrefois étrangers et ennemis par vos pensées et par vos mauvaises œuvres, il vous a maintenant réconciliés par sa mort dans le corps de sa chair pour vous faire paraître devant lui saints, irrépréhensibles et sans reproches, si du moins vous demeurez fondés et inébranlables dans la foi, sans vous détourner de l'espérance de l'Evangile que vous avez entendu ». Cela veut dire que si tu ne le fais pas, bien-aimé, tu n'entreras pas dans le salut. Il ne faut pas enlever le « si du moins » de la Parole de Dieu. Si du moins, cela veut dire : « Si tu respectes, du moins, cette condition- là, si tu restes inébranlable dans la foi ». La foi, c'est encore un don de Dieu que nous recevons par sa grâce. Mais il faut rester dans cette foi.

Dans Hébreux 3, au verset 6 : « Christ l'est comme Fils sur sa maison (fidèle ; Christ est fidèle comme Fils de Dieu sur sa maison) et sa maison (la maison de Christ), c'est nous pourvu que nous retenions jusqu'à la fin la ferme confiance (vous voyez, toujours la foi, la ferme confiance) et l'espérance dont nous nous glorifions. C'est pourquoi, le Saint-Esprit dit : Aujourd'hui, si vous entendez sa voix, n'endurcissez pas vos cœurs comme au jour de la révolte ». Cela veut dire : ne te laisse pas aller à la désobéissance parce que cela va endurcir ton cœur, et ne persévère pas dans la rébellion si jamais tu t'y es engagé. Parce que le « si du moins » t'amènera à la perte. C'est grave, c'est sérieux.

 

Dans Hébreux 3, un peu plus loin au verset 14, il dit : « Nous sommes devenus participants de Christ ». Amen. Alléluia ! Je suis devenu participant de Christ pourvu que, « pourvu que nous retenions fermement jusqu'à la fin l'assurance que nous avions au commencement ». Il parle encore de l'assurance de la foi. Vous voyez que tout ceci n'est pas par nos œuvres, c'est par la foi. Nous sommes sauvés par la foi, nous restons debout par la foi, nous tenons fermes par la foi et nous persévérons par la foi. Amen ! Jusqu'au bout ! Pourvu que nous gardions jusqu'à la fin, jusqu'au retour béni du Seigneur, ou jusqu'à la mort, mais jusqu'à la fin, que nous gardions la foi. Il peut m'arriver comme Pierre, de sombrer parce que j'ai regardé autour de moi et que j'ai quitté des yeux Jésus. Pierre a coulé et qu'a-t-il fait ? Il a dit tout de suite : « Seigneur, sauve-moi ! » Jésus l'a pris par la main et l'a relevé. Il l'a relevé parce que Pierre avait dit : « Jésus, sauve-moi » et avait fixé à nouveau les yeux sur Jésus.

 

Garder la foi jusqu'à la fin ne veut pas dire que nous n'allons plus jamais commettre le moindre petit péché. Garder la foi veut dire que si nous péchons, nous allons immédiatement nous repentir, demander pardon, nous remettre en communion avec Jésus, reprendre la main de Jésus et continuer à avancer avec Lui jusqu'au bout. C'est là que la grâce de Dieu agit. Si nous péchons par faiblesse, nous devons immédiatement confesser notre péché, demander pardon, recevoir le pardon, nous relever et repartir la main dans la main avec Jésus. Jusqu'à ce que nous ayons sur cette terre une pleine victoire sur le péché, par la foi encore, et que nous entrions pleinement dans le salut.

 

Le premier point de la conclusion, c'est que nous avons reçu le salut dès le départ, et nous devons veiller sur nos voies pour être fidèles jusqu'au bout. C'est le premier point, le plus important. Nous devons veiller sur nos voies pour être fidèles. Nous pouvons compter sur la grâce de Dieu pour être secourus dans nos faiblesses. C'est pour cela qu'un trône de grâce est disposé dans les cieux. Vous pensez bien que Dieu veut que nous persévérions dans la foi jusqu'au bout. Pour cela, Il a prévu des moyens. C'est pour cela que c'est si grave lorsque les chrétiens pèchent et refusent de se repentir vraiment, c'est tellement grave qu'ils ne réalisent pas qu'ils vont à la perdition. Parce qu'il est prévu un trône de grâce pour que je sois secouru dans mes faiblesses, pour que je ne pèche plus.

 

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Dans Hébreux 4, au verset 16, il est dit : « Approchons-nous avec assurance du trône de la grâce afin d'obtenir miséricorde et de trouver grâce pour être secourus dans nos besoins.» (dans nos faiblesses) « Seigneur, fais-moi grâce. Tu vois que je suis faible, Tu vois que j'ai encore des tendances mauvaises, Tu vois que je n'ai pas encore tout compris, Tu vois Seigneur, que j'ai des hauts et des bas, des chutes. Eh bien, Seigneur, je m'approche du trône de la grâce pour être secouru, pour être fortifié, parce que Toi, Tu es venu dans un corps de chair et Tu as compris ce que c'est que vivre sur cette terre ». Un trône de grâce nous est disposé dans les cieux. Mais prenons garde, veillons sur nos voies, prenons garde. Nous devons prendre garde à un certain nombre de choses pour persévérer jusqu'au bout.

 

Dans 1 Thessaloniciens 5, au verset 23 : « Que le Dieu de paix vous sanctifie Lui-même tout entiers et que tout votre être, l'esprit l'âme et le corps soient gardés irréprochables lors de l'avènement de notre Seigneur Jésus-Christ. Celui qui vous a appelés est fidèle et c'est Lui qui le fera ». C'est Lui qui le fera, si du moins je reste attaché à Christ et si je reste dans la foi. Voyez ce qui est formidable, c'est que si je reste attaché au Seigneur et à sa Parole, si je continue à la sonder pour la mettre en pratique, que va-t-il se passer ? Le Seigneur qui est tout puissant va me garder. Il va me transformer intérieurement et c'est Lui qui fera manifester dans ma vie toutes ses promesses parce que moi, je suis resté dans la foi. C'est Dieu qui le fera. C'est Dieu qui va me garder debout, qui va me garder de la séduction. C'est Dieu qui va tout arranger dans ma vie pour que j'entre pleinement dans ce salut éternel, c'est Lui qui le fera si moi je reste dans la foi qu'Il me donne. Amen ? Alléluia !

 

 

« Seigneur, ma prière, c'est que ces paroles restent gravées dans nos cœurs parce que c'est ta Parole. Je veux pour ma part Te louer du plein salut que Tu nous as donné en Christ. Un salut merveilleux, éternel, un salut glorieux que Tu nous as acquis à grand prix par le sang de Jésus. Seigneur, j'ai confiance en Toi pour que Tu me gardes jusqu'à ce jour, ce jour merveilleux et glorieux où Tu viendras me chercher. Seigneur, j'ai confiance en Toi pour que Tu me gardes aussi debout, pour que Tu fasses pénétrer ta Parole en moi pour qu'elle produise du fruit abondant pour ta gloire ; une pleine victoire sur toute la puissance du péché, une vie de sainteté à la gloire de ton nom. C'est Toi qui le feras pour tous mes bien-aimés, pour tes enfants qui veulent vraiment marcher avec Toi, Seigneur, et je T'en rends grâce de tout mon cœur au nom de Jésus. Amen. Alléluia !"

 

Étude Roger Après avoir lu des articles sur le salut et la persévérance et des références   biblique.

 

 

 

 

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